Sud-Kivu : la CVDP rejette les accusations de Twirwaneho et réaffirme son soutien aux FARDC dans les Hauts-Plateaux
La Coordination provinciale des Cadres Politiques Volontaires pour la Défense de la Patrie (CVDP) a publié, ce vendredi 12 juin, un communiqué de mise au point dans lequel elle réfute les accusations portées contre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), les combattants Wazalendo ainsi que l’armée burundaise dans les Hauts-Plateaux des territoires de Fizi, Mwenga-Itombwe et Uvira.
Dans ce document signé par le coordonnateur provincial Naluvumbu Kibambala Lebon et le communicateur provincial Justin Kungamwego Blaise, la CVDP affirme que les allégations relayées par le mouvement armé Twirwaneho, présenté comme allié de l’AFC/M23, des Forces de défense rwandaises (RDF) et du groupe Red Tabara, seraient destinées à masquer des revers militaires enregistrés récemment sur le terrain.
Selon la coordination, les affrontements survenus il y a quelques jours dans plusieurs localités des Hauts-Plateaux ont opposé les FARDC, appuyées par les Wazalendo, à une coalition composée de l’AFC/M23, de Twirwaneho, des RDF et de Red Tabara. La CVDP soutient que les forces loyalistes ont réussi à repousser leurs adversaires lors de ces opérations militaires.
Le communiqué rejette notamment les accusations faisant état d’une prétendue opération conjointe impliquant l’armée burundaise, les FDLR et les Wazalendo contre la communauté banyamulenge. La coordination affirme qu’aucune opération militaire n’a été menée contre une communauté, une ethnie ou un clan en raison de son appartenance identitaire.
La CVDP dément également les allégations relatives à des massacres ciblés, des déplacements forcés, des violences sexuelles systématiques, des prises d’otages ou encore des attaques délibérées contre les villages d’Irundu, Kakenge, Kalingi et Bidegu.
Concernant la situation à Mikenge, la coordination indique que cette localité avait déjà connu un important déplacement de sa population civile à la suite de plusieurs années d’insécurité. Elle accuse les groupes armés actifs dans la région d’être responsables de nombreuses violences ayant affecté les populations locales.
La CVDP évoque notamment le massacre de Kipupu, survenu dans les Hauts-Plateaux, et estime que plusieurs figures armées, dont Michel Rukunda, connu sous le nom de Michel Makanika, ainsi que Charles Sematama, figurent parmi les principaux acteurs de l’insécurité persistante dans les territoires de Fizi, Mwenga et Uvira.
Dans son communiqué, l’organisation affirme également que Twirwaneho entretiendrait des liens avec plusieurs groupes armés locaux et étrangers, notamment les FNL, Zaba Mbema et Red Tabara, dans le cadre d’alliances militaires observées dans la région.
La coordination condamne par ailleurs les accusations visant l’armée burundaise, estimant qu’elles cherchent à discréditer son rôle dans les opérations de sécurisation menées le long de la frontière entre la RDC et le Burundi. Elle cite notamment l’exemple de Bibokoboko, dans le territoire de Fizi, où différentes communautés continueraient, selon elle, à cohabiter sous la protection des forces engagées dans la stabilisation de la zone.
La CVDP estime enfin que les accusations formulées contre les FARDC et leurs alliés interviennent après les affrontements récents signalés dans les localités de Kakenge, Kalingi, Bidegu et Irundu. Selon elle, ces déclarations viseraient à influencer l’opinion publique nationale et internationale à la suite des pertes enregistrées par les groupes armés sur le terrain.
Réaffirmant son attachement à la souveraineté nationale, la Coordination provinciale des Cadres Politiques Volontaires pour la Défense de la Patrie a renouvelé son soutien aux FARDC, aux Wazalendo ainsi qu’à toutes les forces engagées dans la défense de l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.
Par la Rédaction Tumaini Africa News
TAN MEDIA
Journaliste - Blogueur
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Effectivement, les TWIRWANEHO sont en chec raison pour ils veulent tromper l'opinion nationale et internationale, qu'il s'agit des civils non, aucun n'a droit à une armée.
Effectivement, les TWIRWANEHO sont en chec raison pour ils veulent tromper l'opinion nationale et internationale, qu'il s'agit des civils non, aucun n'a droit à une armée.
Effectivement, les TWIRWANEHO sont en chec raison pour ils veulent tromper l'opinion nationale et internationale, qu'il s'agit des civils non, aucun n'a droit à une armée.