Fizi : La SOCICORDC se réjouit de la libération de son président urbain après un mois de détention
La Société civile des compatriotes congolais (SOCICORDC), secteur de Ngandja et basée à Sebele, a salué avec enthousiasme la libération de son président urbain, Djodjongonda Tchakubuta, ainsi que de ses compagnons Moshi Mbokani et Bertin Kufa ni Erreur. Leur remise en liberté, intervenue après un mois de détention, a été accueillie comme un véritable soulagement par l’ensemble de la structure et de la communauté locale.
Selon plusieurs sources au sein de la SOCICORDC, les trois hommes avaient été arrêtés par les services de l’ordre, soupçonnés de collaborer avec les groupes M23–AFC, un chef d’accusation que la structure a toujours qualifié d’infondé. Durant toute la période de détention, des voix s’étaient élevées pour dénoncer ce qu’elles considéraient comme une arrestation arbitraire, sans éléments probants ni plainte formelle pouvant justifier une telle mesure.
Dans son communiqué rendu public après l’annonce de la libération, la SOCICORDC évoque « une immense joie » et un « profond soulagement » pour les familles, les proches et les membres de la société civile qui étaient restés mobilisés depuis le premier jour. La structure reconnaît particulièrement les efforts des autorités politico-judiciaires qui ont permis au dossier d’évoluer et de rétablir, selon elle, la vérité.
La SOCICORDC a également salué le rôle déterminant joué par son coordinateur, Kelvin Bwija, dont l’implication quotidienne – « matin, soir », souligne le communiqué – aurait contribué à accélérer le processus ayant abouti à la relaxation des trois citoyens. D’autres acteurs de la société civile locale, ainsi que plusieurs couches sociales, se seraient également impliqués, parfois discrètement, dans la démarche pour obtenir justice.
Pour la structure, cette libération constitue « une victoire de la vérité et de la justice » dans un contexte où les arrestations préventives, souvent non étayées, continuent de susciter des préoccupations dans la région. Elle appelle par ailleurs les autorités compétentes à renforcer les mécanismes de vérification et à privilégier des enquêtes approfondies avant toute privation de liberté, afin d’éviter que des citoyens « innocents » ne soient injustement privés de leurs droits.
En conclusion, la SOCICORDC réaffirme son engagement à défendre les droits de ses membres et à œuvrer pour la protection des populations locales face aux abus et aux accusations non fondées.