Les FARDC démentent les accusations de Kamasa Ndakuwa wecolome .
Sud-Kivu, 14 janvier 2025 – Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont fermement démenti les accusations portées par Kamasa Ndakiza Wecolome, coordonnateur du groupe d’autodéfense Twirwaneho. Dans un communiqué signé le 11 janvier 2025, ce dernier accusait les FARDC d’avoir lancé une opération dénommée « Fimbo », prétendument destinée à exterminer la communauté Banyamulenge dans la région de Minembwe, située sur le haut plateau du territoire de Fizi.
Un communiqué qualifié de mensonger
Dans un communiqué officiel publié le 13 janvier 2025, le porte-parole des FARDC au sein du secteur opérationnel Sokola 2 Sud-Sud-Kivu, le lieutenant Elongo Kyondwa Marc, a réfuté ces accusations qu’il a qualifiées de fallacieuses et non fondées. Selon les FARDC, la déclaration de Kamasa Ndakiza Wecolome serait une tentative délibérée de déstabilisation et une preuve évidente de liens entre le groupe Twirwaneho et le mouvement terroriste ADF/M23, soutenu par le Rwanda.
Engagement pour l’intégrité nationale
Les FARDC ont réaffirmé leur engagement à protéger l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo ainsi que les populations civiles et leurs biens, en utilisant tous les moyens légaux à leur disposition. Le communiqué précise que la communauté Banyamulenge vit paisiblement dans plusieurs régions du Sud-Kivu, notamment à Uvira et Bukavu, réfutant ainsi toute intention d’hostilité envers cette communauté.
Contexte et enjeux
Cette mise au point intervient dans un contexte de tensions persistantes dans les hauts plateaux du Sud-Kivu, où les conflits communautaires et l’activisme de groupes armés continuent d’alimenter l’instabilité. Les FARDC, confrontées à plusieurs défis sécuritaires, appellent à la vigilance face aux discours qu’elles qualifient de manipulation et de désinformation, visant à saper les efforts de pacification en cours.
Par Asandi Muzungu Tony.